Qui sommes-nous ?
L’Association RMC/BFM, créée à l’initiative d’Alain et Isabelle Weill, a pour objet d’œuvrer en faveur de la prévention et de l’information en matière d’action médicale.
Notre premier objectif : généraliser les défibrillateurs dans les lieux publics et les entreprises
Pour y parvenir , l'Association souhaite :
- sensibiliser les citoyens à l'utilisation simple mais vitale des défibrillateurs,
- en promouvoir l'achat par les entreprises,
- aménager le cadre réglementaire afin d'en doter les lieux publics au même titre que les extincteurs.
L'enjeu de notre action : sauver des victimes d'arrêt cardiaque
. Chaque année, les arrêts cardio-respiratoires extrahospitaliers sont responsables de près de 40 000 décès en France (soit environ 110 par jour*)
. Selon l'Inserm, une intervention rapide grâce au défibrillateur permettrait de sauver des milliers de vies chaque année
. En France, le taux de survie des victimes d’un arrêt cardiaque est actuellement estimé entre 2 et 3%*
. A Seattle, où l'installation des défibrillateurs est généralisée, le taux de survie est estimé entre 20 et 30%*
*Données Inserm, 11 mai 2005.
Des chiffres inquiétants
Chaque année, près de 40 000 personnes meurent d'un arrêt cardiaque extrahospitalier, soit environ 110 par jour*. Chaque minute qui passe réduit le taux de survie de 10%. De longues minutes s’écoulent avant que les secours soient prévenus et arrivent sur les lieux.
Or, des solutions existent, notamment grâce aux défibrillateurs automatisés externes. Dans 70% des cas d’arrêt cardiaque, des témoins sont présents et pourraient agir. A Seattle, où l’installation de défibrillateurs est généralisée, le taux de survie est estimé entre 20 et 30% alors qu’il n’est que de 2 à 3% en France. Selon l’Inserm, une intervention rapide grâce au défibrillateur permettrait de sauver des milliers de vies chaque année.
La solution : généraliser les défibrillateurs dans les lieux publics
- Une solution dictée par l'Urgence médicale
- Dès l’arrêt du cœur, chaque minute qui passe réduit le taux de survie de 10%*, une intervention rapide est donc vitale.
- Plusieurs minutes s’écoulent avant que les secours ne soient prévenus et arrivent sur place.
Des témoins sont présents dans 70% des cas d’arrêt cardiaque*.- Une solution accessible à tous et à coût limité
-Depuis le décret du 4 mai 2007 (décret n°2007-705 relatif à l’utilisation des défibrillateurs automatisés externes par des personnes non médecins et modifiant le code de la santé publique) chaque citoyen est autorisé à utiliser un défibrillateur automatisé externe.
-Un défibrillateur coûte environ 1500 euros hors taxe.- Une solution qui sauve la vie
- En janvier 2008, lors d’un match de football, le joueur niortais Marco Randriana s’écroulait subitement sur le terrain, victime d’un arrêt cardiaque.
La présence d’un défibrillateur dans le stade lui a sauvé la vie. La généralisation des défibrillateurs permettrait de sauver des milliers de vies chaque année.
Comité Scientifique
Le comité scientifique se compose de quatre membres:
- Professeur Pierre Carli : Président du Comité Scientifique. Directeur Médical du SAMU de Paris.
- Docteur Jean-Jacques Monsuez : Cardiologue, Hôpital René Muret, Hôpital Paul Brousse.
- Professeur Alexandre Mignon : Anesthésiste Réanimateur Hôpital Cochin Université Paris Descartes
- Professeur Xavier Jouven : épidémiologiste et cardiologue, hôpital européen Georges Pompidou.

